Dernières nouvelles d'Iguazu:
On est finalement restés encore 2 nuits dans notre camping de hippie. Les Caracoles n'étaient pas très loin et l'idée d'une dernière soirée ensemble autour d'un apéro nous plaisait bien. On les a donc attendus et on a bu le dernier verre des voyageurs et mangé la tarte au pomme Home Made ensemble. Et oui, on ne les recroisera pas de si tôt. Eux partent vers le nord pour d'autres aventures pendant encore 1 an alors que nous, direction le Sud et Buenos Aires.
Notre voyage ne se serait sans doute pas passé comme ça sans leurs coup de main généreux quand notre camion était sur le flanc.
Et voilà, le lendemain matin, on a eu un peu de mal à les quitter. On à discuté encore un peu de la route, regardé les cartes. Les enfants ont joué à fabriquer des petits bateaux avec des grosses graines locales et on a fait quelques photos. Allez bon voyage à Nadège, Nico, Titouan et Esteban,
que le vaya bien et
nos vemos...
Meme le linge est content de sécher!Ca y 'est on a réussi, on est sur la route avec un petit pincement au coeur (c'est le quart d'heure émotion, sortez les violons et les mouchoirs). Et oui, pas facile de faire demi-tour. Ce coup ci, on prend vraiment le chemin du retour. Buenos Aires est à 1500km au sud, autant dire la porte à côté! Et en plus c'est tout droit. Bon, pour le fun et pour égayer un petit peu cette grande ligne droite, on a fait un petit arrêt à Esteros del Ibera, une réserve naturelle provinciale que l'on nous avait fortement conseillé.
Périple pour Esteros del Ibera :
On lit le routard... pas grand chose. On lit le Lonely, ah, un paragrpahe... Qu'est-ce qu'ils disent pour la route? Que "même les 4/4 ont parfois du mal à s'y rendre par jour de pluie". Oui, mais aujourd'hui il fait beau...
On s'arrête quand même à l'office du tourisme de la petite ville d'avant histoire de vérifier quand même. Verdict de la gentille muchacha : ça fait 2 jours qu'il pleut, il faut attendre au moins 3 jours que ça sèche, la piste est impraticable!!! Oui, mais nous on a un beau merco qui passe partout, même là où les autres passent pas et en plus on n'a pas envie d'attendre dans ce trou à rat pendant 3 jours ni de faire un détour (plus praticable) de 450 kms! On avance, on verra bien.
On arrive à l'embranchement ou la piste démarre. Il y a une station service où on demande ce qu'ils pensent de la fameuse piste : il semblerait que ce soit possible... On se range à leurs conseils qui nous arrangent bien! On passe la nuit sur le parking de la station et si il ne pleut pas dans la nuit on y va.... Il n'a pas plu. Sur le chemin, certes un peu défoncé, on a fait quelques glissades sans conséquences. Un vrai passe partout ce camion.
Coucher de soleil sur station service... nous on espère qui va pas pleuvoir
Ce n'est qu'un aperçu, par endroit, toute la route était un vrai champ de boue
Vendredi, on a profité d'un joli rayon de soleil pour faire une virée en bateau et observer de tout près la faune locale... assez surprenante!!!
Look dentsdefer
Mal de mère
Maman, lui il mange toute la salade
Sac à main ou paire de botte au choix
Maman, j'en veut unSamedi aprème : Petite ballade puis on profite du centro de visitantes (ou plutôt de leurs toilettes) et de leur belle pelouse verte. Dommage on ne peut pas y passer la nuit.
Balade sous la pluie... on ne savait plus
ce que c'était la pluie
Capibaras de son vrai non... moi je préfère CapizarbiOn décide finalement en fin d'aprème de bouger un peu et de trouver un cyber café histoire de savoir comment tourne le monde. Et là, c'est le drame. Il a plu toute la matinée. Les rues dans le village sont pires que la piste qui nous amenés au village. Le Merco n'est pas dans son assiette... mais plutôt dans le fossé.
Un coup de pelle et ça repart
en fait... 2 coups de pelle... et un peu plus!
Après un moment de dépit, un ou deux coup de pelles, 2 plaques de fortunes et beaucoup de bras pour pousser et on est garés en lieu sûr. Mais pas question de bouger, devant nous c'est tout mou est derrière, et ben... c'est pareil, c'est tout mou aussi. On dort là. Pourvu qu'il ne pleuve pas cette nuit, on essayera de se sortir de ce merdier demain.
Demain (dimanche) :
Ca passe comme dans du beurre... qui n'a pas vu un frigo depuis 3 heures! On sert les fesses mais ça passe.
Décrassage à la petite cuillère, pas sur que j'mange mon yahourt avec après ça!
Comme dans du beuuuurrrk!
Danse de la boue
La suite c'est moins drôle... cette fois on est sur la route pour Buenos Aires et on réfléchit sérieusement à notre calendrier pour les jours à venir... en cherchant désespérément du gasoil... Ca court pas les rues dans le coin.
Livraison du camion au port de BA prévue le mardi 26 juillet (Arrivée à Anvers un mois plus tard...)
Livraison des Maso prévue le 3 août au matin, aéroport d'Orly (et on va se la déguster la baguette fraiche de la première boulangerie qui passe!!!! Je vous zen parle même pô!!!!)
A plus dans l'bus!